Pfäffikon
Cours de premiers secours au cabinet dentaire – Dentiste familial Schwyz
- 08 août 2026
- 100%
- Durée indéterminée
- Pfäffikon
Résumé de l'emploi
Le cours de premiers secours en dentisterie est essentiel. Une formation pratique pour mieux réagir en cas d'urgence.
Tâches
- Former le personnel à gérer efficacement les situations d'urgence.
- Utiliser les équipements de secours, comme le défibrillateur et le kit médical.
- Renforcer l'esprit d'équipe pour améliorer les interventions en cas de besoin.
Compétences
- Expérience en soins dentaires et formation en premiers secours requises.
- Capacité à rester calme sous pression et à évaluer les situations.
- Compétences en communication pour coordonner l'aide et le soutien.
Est-ce utile ?
À propos de cette offre
Cours de premiers secours au cabinet dentaire
Tuer quelqu’un ou laisser quelqu’un mourir, c’est une différence !
Jan Ymeraga, dentiste
Aussi macabre que cela puisse paraître, c’est vrai – c’est pourquoi nous pratiquons les situations d’urgence !
Nous – le personnel dentaire de la société Dentiste familial Schwyz AG – nous retrouvons de bonne humeur le samedi matin autour d’un café et d’un croissant dans les locaux du cabinet situés au Mythencenterstrasse 19, pour pratiquer sur place, sans patient certes, mais en simulant une situation d’urgence.
Car avoir un défibrillateur lumineux vert néon bien visible à l’accueil ne suffit pas. Même dans le domaine des premiers secours, c’est la pratique qui fait le maître. Plus on réagit de manière sûre et efficace en situation aiguë, plus c’est précieux et vital pour le patient concerné, ce que nous, en tant que personnel dentaire, représentons aussi par notre formation. Même si nous espérons toujours ne jamais ou très rarement devoir faire face à une situation d’urgence dans notre cabinet, nous consacrons régulièrement des heures de formation continue à ce sujet.
Le conférencier Dr med. Andras Juchli de la société JDMT Medical Service AG de Pfäffikon nous accompagne avec beaucoup de savoir, d’expérience, mais aussi de charme et d’humour tout au long de cette matinée de formation, qui s’est terminée après le travail par un délicieux déjeuner commun à l’Erlen à Ibach. Ces moments favorisent également une bonne cohésion d’équipe, ce qui profite à chaque patient, surtout en cas d’urgence !
Mais revenons à la formation. Que ce soit pour mon mari lors de la séance d’entraînement un infarctus ou plutôt un chagrin d’amour, nous laissons cela ouvert. 😉
Cependant, ce qui n’est pas resté ouvert, ce sont les questions suivantes avec leurs réponses correspondantes :
– Les dossiers d’anamnèse de chaque patient nous donnent déjà beaucoup d’informations sur l’état de santé du patient. Il peut aussi y avoir des accompagnants sur place qui peuvent fournir des informations directement.
– Il existe toujours une obligation de diligence, non seulement envers le patient mais aussi envers le cabinet et les employés. C’est pourquoi il est très important de prendre une décision claire sur place pour savoir s’il faut faire appel à une organisation d’urgence (support) ou non. En cas de doute, il faut toujours choisir d’appeler !
Quelle organisation d’urgence appelons-nous en cas d’urgence ?
144 → Service de secours
1414 → Rega
117 → Police
118 → Pompiers
112 → Appel d’urgence général
145 → Intoxications
143 → Main tendue
– Même si le mauvais numéro est composé sur place, on reçoit de l’aide au téléphone. Nous, les « aides », ne sommes pas laissés seuls non plus.
– Le service de secours « Eichhorn » peut être sur place en 2-3 minutes en cas d’urgence, au plus tard en 10 minutes.
Apporter de l’aide systématiquement en cas d’urgence !
1. Situation, sécurité, support
2. Première impression
3. Évaluation du patient
4. Réaliser, décider, organiser
5. Mesures médicales (trousse d’urgence, défibrillateur, etc.)
– Plusieurs bonnes applications d’urgence peuvent aussi aider au début
– Sous stress, une « vision en tunnel » est toujours possible. C’est pourquoi il est important de toujours se faire soutenir par d’autres. (Support)
– En situation d’urgence, on est souvent capable de performances maximales qu’on n’aurait pas imaginées auparavant.
– Les enfants ne sont pas de petits adultes. Une tolérance respiratoire plus courte doit être prise en compte.
– Le « GABI » appris autrefois reste valable, même si aujourd’hui la situation d’urgence est gérée selon un nouveau guide. Celui-ci a dû être adapté car GABI n’est pas compris ni applicable internationalement, mais seulement en langue allemande. 😉
Mais il arrive souvent qu’on agisse intuitivement correctement dans la situation et qu’on se réfère à des « connaissances anciennes », même inconsciemment. Ce samedi matin nous a tous rassurés que c’est aussi une voie praticable.
– Enfin, quelque chose de très spécifique à la médecine dentaire. Saviez-vous pourquoi on ne met rien entre les dents d’un patient en crise convulsive ?
Pour éviter un dommage dentaire potentiel ! 😉
Mon bilan personnel de cette matinée de formation est la prise de conscience que notre personnel avait déjà un « sac à dos bien rempli » de connaissances issues de diverses formations antérieures et qu’il est maintenant aussi à jour.
Miriam Landolt-Kistler, gestionnaire de cabinet diplômée SDC